dimanche, mars 29 2020, 08:48

Premier JDR virtuel

J'ai récemment rejoint un groupe de joueur de D&D, ou je joue un nain. Nous avions prévu de jouer hier soir et vu les restrictions de regroupement et de déplacement, il a été décidé par le MD avec l'accord des joueurs de jouer via skype.

Le Maitre du Donjon nous a donc envoyé nos fiches de personnage à l'avance et nous avons tous effectué un test pour voir si c'était viable. Nous avons donc commencer la partie. C'était sympa malgré les problèmes de bande passante chez le MD, ont les a réglé en passant de la ligne ADSL de celui-ci à sa ligne LTE. En fin de compte c'était sympa pour le jeu ( même si j'ai fait 3 1 nature) : il manquait les blagues qu'on fait autour d'une table, le coca et les bonbons, mais ça m'a permis de moins me sentir confiné.

vendredi, mars 20 2020, 16:46

Confinement Jour 3,5

Voilà on est vendredi, les écoles sont fermées depuis lundi, j’ai donc un adolescent et deux plus petits à la maison. Comme je travaille depuis ma maison depuis plus de dix ans, je n’ai pas eu à m’adapter à la situation. J’ai déjà travaillé avec les enfants pas loin (et ils ont une tendance à venir quand on est en réunion, c’est pas compliqué à gérer, ils font coucou puis s’en vont).

Ce qui est compliqué c’est de les faire travailler. Le grand est censé être autonome et travailler avec son ENT – mais quand celui-ci ne tient pas la charge ça se transforme en deux jours sans bosser (révise !, nan c’est pas encore le moment). Le petit n’a rien à faire et donc quand on fait travailler les deux autres ça complique. Enfin le moyen travaille de bonne grâce et son maitre nous à donner de quoi le faire travailler.

Pour le reste c’est une seule personne par jour qui sort le chien. On ne peut plus emmener le chien sur son lieu d’aisance favoris (les bords du canal). Les courses ont n’a rien stocké et si on avait voulu on n’aurait pas pu. Le seul truc c’est que ce matin j’ai cherché une ramette de papier A4 et bien sur c’est en rupture de stock (enfin dans les trois supermarchés que j’ai visités).

mardi, juin 25 2019, 14:49

Retour sur 10 ans de télé-travail

Cette année j’ai fêté mes 10 ans de télétravail – au sein de la même structure, sur deux types de postes différents, dans deux pays de l’union européenne. Cette expérience m'a donné envie de vous donner mon point de vue en tant qu’employé.

Avant de commencer j’avais à la fois peur de ne rien glander ou, au contraire, des tâches immenses qui m’attendaient. J’ai commencé un 1er février, j’habitais à La Haye. Pour de bêtes raisons logistiques, c'était compliqué pour mon employeur de me fournir une machine, elle devait en effet traverser le monde. Ma machine personnelle m’a servi jusqu’à ce que je rencontre mon patron en fin de mois au Fosdem et qu’on fasse quelques emplettes informatiques au Media Markt du centre de Bruxelles. Je me suis équipé d’une imprimante scanner, afin de pouvoir faire la paperasse relative au fait que j’étais devenu un employé télé travailleur – de même le réseau informatique de la maison se devait de fonctionner. J’ai donc investi dans une solution wifi, alors qu’auparavant j’étais en filaire (avec un câble qui traversait l’appartement du salon à mon bureau). Je me suis équipé d’une clef 3G, afin d’avoir une solution de secours en cas de coupure d'Internet. Voilà, j’avais matériellement tout ce qu’il me fallait pour travailler depuis mon chez moi.

J’ai réglé le problème de ma supposée flemmardise, de ma peur du poil dans la main en réglant ma vie comme à l’armée. Levé 7 heures, à 8 heures j’avais pris le petit déjeuner et j’étais habillé. Le fait de m’habiller et de pas traîner à poil ou en pyjama toute la journée avait comme effet psychologique de me mettre dans le bain – un peu comme l’effet que peut avoir le trajet domicile-travail le matin. Puis je commençais à travailler – lancement du client IRC (et je n’utilisais pas de bouncer, si on voulait me causer quand j’étais hors ligne, il fallait tout simplement m’envoyer un courriel). 12h déjeuner et donc pause pour faire un petit break. Reprise du travail ensuite jusqu’à 18 / 19h et plus tard en cas de réunion. (En effet la plupart des gens avec qui j’ai travaillé étaient sur le côte ouest des États-Unis.)

Après quelques mois sans aucune forme de vie sociale, j’ai ressenti un manque – celui de parler physiquement avec des gens – j’ai donc cherché un travail. En même temps, je me suis inscrit sur un groupe meetup de francophones locaux. J’ai donc eu de nouveau du lien social et par conséquent j’ai continué à travailler depuis chez moi. Ce qui m'a permis d'avoir à nouveau du lien social et de continuer à travailler depuis chez moi. Enfin, j’ai rencontré quelqu’un qui est venu vivre chez moi. Beaucoup moins besoin de lien social. Cette présence a aussi réglé un des problèmes que j’avais, à savoir arrêter de travailler le soir, ne pas trop travailler les week-ends. Bien sûr, cela a ajouté des problèmes, il a fallu que j’explique que oui j’étais à la maison, mais que j’étais en train de travailler et qu’il fallait pas trop me déranger. À cette époque, j’avais un bureau avec une porte, quand celle-ci était fermée cela signifiait : ne pas déranger.

Il m’est bien sûr arrivé de ne pas avoir envie de bosser, d’avoir envie de glander ou d’aller faire un petit truc qui au lieu de prendre 10 minutes prenait 2 heures. Et donc de me sentir mal vis-à-vis du contrat moral qui me liait à mon employeur, résultat je mettais très très souvent les bouchées double le lendemain, ou durant le week-end qui suivait.

Il m'est arrivé aussi d'aller dans des espaces de co-working (coucou tau). J'y ai trouvé du lien social et la tranquillité d'avoir un bureau, mais pour des raisons personnelles j'ai quand même préféré travailler de chez moi ( avoir un œil sur bébé , pour que madame puisse sortir). Si vous avez peur de manquer de motivations, passer par du co-working résoudra sans doute vos peurs.

En conclusion, j'adore le télé-travail, cela me permet de m'organiser comme je veux, c'est super souple. Les contreparties étant qu'on est un peu coupé des collègues, car c'est difficile de rattraper les pause cafés. Pour mon employeur ça a toujours été un gain puisque je n'ai jamais compté ni mes heures ni mes jours, et que je me suis très souvent porté volontaire.

Ma liste de petit trucs pour que ça se passe bien :

  • Se fixer un rythme de vie et s'y tenir.
  • Savoir dire stop - j'ai fini pour aujourd'hui, pour cette semaine.
  • Rencontrer/parler à des gens pratiquant le même métier, que ce soit des collègues, ou des inconnus - ça permet de pas péter de câbles.
  • Toujours avoir une solution de rechange pour l'accès a Internet (Même McDo est une telle solution).
  • Ne pas manquer les réunions organisées par la boite - ça permet de se sentir dans la boite et pas en dehors.
  • Lire les mails généraux pour savoir ce qui se passe et ce que tous vos collègues savent car ils vont à la machine à café
  • Ne pas hésiter a demander de l'aide - que se soit pour sa vie perso ou pour un truc sur lequel on pèche techniquement - ça permet d'avancer et de pas s'enfoncer en restant tout seul dans son coin.
  • Faire des sauvegardes, ça sauve la vie. Par exemple, quand on foire une mise à jour d'OS et qu'on doit remonter la machine en urgence.
  • Aller de temps en temps au bureau - si c'est possible, afin de choper l'ambiance, d'aller à la machine à café et de rattraper tout ce qu'on a pu manquer parce qu'on travaille de chez soi.


Enfin ce qui fait que le télé-travail fonctionne c'est la relation de confiance entre l'employé, l'employeur et le manager d'icelui. Sans confiance ça ne fonctionne pas du tout.

Merci à Natouille, Relf et Goofy pour leur relecture. Merci à Grammalecte de pas me faire trop passer pour un gougnafier quand j'écris.

jeudi, octobre 11 2018, 12:46

Occupé

Je suis super occupé par la vie en ce moment – pour le travail je suis super booké – mais ce que je fais me plait. La rentrée a été épuisante d’où le nombre très réduit de billet. Mais je joue avec puppet/ansible et des frames et segments. Coté jeu j’ai une partie de SAGA en 5 points avec mes romains à mon actif et un Congo sauce Aztek. Il me faut des dés SAGA – que je trouve un peu chers. Je suis bientôt en vacances et j’essayerai de poster plus, mais je ne promets rien.

mercredi, mars 28 2018, 20:41

La chasse au vaccin

Cet été le plan est comme vous le savez d’aller en Mongolie. Hier comme le petit était malade j’en ai profité pour demander quel type de vaccin était nécessaire. Il manquait donc un vaccin contre hépatite A – mais ce n’est que recommandé, pas obligatoire. J’obtiens donc une ordonnance et hop je file à la pharmacie. Désolé monsieur c’est en rupture de stock, faut voir avec les centres hospitaliers de vaccination. J’habite pile-poil entre Toulouse et Montauban, comme Montauban c’est plus petit, y a généralement plus de chance d’être mieux servie et surtout plus vite. J’appelle donc le centre de Montauban (ouvert 2 jours par semaine). Ils n’ont pas de place disponible avant le départ (mi-mai). J’appelle donc Toulouse, ou pareil il y a plus de place (même si c’est ouvert 5 jours par semaine). On me tient le même discours qu’a Montauban, faire le tour des pharmacies pour trouver du stock et si cela le fait pas appeler un numéro spécial ouvert de 8:15 a 10:15 et de 12:30 à 14:30 trois jours par semaine. Je fais bien la gueule ça va être compliqué ces vaccins. En bon citoyen je commence à faire le tour des pharmacies, rien au village voisin, dont la pharmacie utilise trois fournisseurs. Je décide d’aller à la ville voisine, mais je rate la pharmacie, car elle est dans une rue en sens unique, je décide de pousser au village suivant. La pharmacienne vérifie le site web de son fournisseur qui indique pénurie. Elle appelle et pof ils ont quatre doses !! (j’y croyais vraiment pas). Je trouve ça dommage d’avoir eu à entamer autant de démarche.

mardi, mars 20 2018, 13:35

Le prix de la santé

La semaine dernière Mon beau père est rentré de promenade avec la moitié du visage paralysé. Lui ne ressentait qu’une perte de sensation au niveau de la langue. Ma femme part en panique, alors que je relativise à tort en lui disant qu’elle a rendez-vous chez le médecin le lendemain. Elle part directement à la pharmacie pour acheter des seringues pour enlever ce qu’il faut dans la tête de son papa. Je dis bien fort NON, on n’est pas médecin et c’est beaucoup trop dangereux. Ma femme appelle finalement notre médecin de famille qui finit par envoyer le beau-père aux urgences. Celui-ci a passé eux jours en soins intensifs et deux autre jours sous surveillance. Le cout des 4 jours : 4 900€ qui ne sont pas pris en compte car l’assurance voyage considère un AVC comme un syndrome du mal manger.

lundi, mars 19 2018, 14:05

De la double nationalité

Ma très jolie femme est mongole, elle vient d’un pays coincé entre la Russie et la Chine. La Mongolie a été dominée, pendant très longtemps par la chine. Mes enfants nés en France de père français sont donc français. Nous voulions qu’ils puissent obtenir la double nationalité. À la naissance du premier le consulat nous a indiqué que c’était impossible. À la naissance du second qu’on avait tout le temps voulu pour faire la paperasse. Cette année je me suis donc rendu au consulat pour faire des extraits de naissance mongol. Je dois être rappelé la semaine suivante. 3 mois plus tard ma femme parvient à joindre le consulat, la double nationalité n’est pas une option. C’est dommage.

lundi, mars 12 2018, 10:23

Quand l'achat en ligne n'est pas une option ....

… Eh bien c’est assez la galère.
Je vais poser le problème. Ma femme va faire son stage en Mongolie cet été. C’est bon pour les enfants ils pourront profiter de leurs grands-parents. J’ai trois enfants, 14, 4 et 1,5 années. L’idée du voyage est que ma femme parte avec le tout dernier au commencement de son stage en mai. Puis début des grandes vacances je la rejoins avec les deux autres. Je reste 4 semaines (sur un total de 5 semaines de vacances) et elle rentre un peu avant la rentrée avec les trois enfants. Le bébé va passer la barre des deux ans en juillet – il sera donc gratuit à l’aller mais payant au retour. Le grand paye comme un adulte. Ma femme va se faire payer le billet par la boite où elle fera son stage.
La Mongolie c’est assez compliqué de s’y rendre il n’y a pas (plus) de vols directs depuis le territoire national. Je réside du côté de Toulouse, en France. Les routes que je connais passent par Moscou, La Corée, La Chine et la Turquie. Nous avons ma femme ou moi essayé la plupart de ces routes, sauf la coréenne pour cause de coût. La plus utilisée par les Mongols est la route via la Turquie car un accord bilatéral permet de s’y rendre sans visa, la charge de bagage autorisée est plus importante sur Turkish airlines, 40 kg en lieu et place des 23 kg. Le souci c'est les Mongols alcoolisés durant le vol. L’escale à Istambul avec une nuit sur place et un arrêt à Bichkek sur le trajet. Par Moscou c’est assez direct, mais il y a de l’attente à l’aéroport moscovite. De plus la compagnie nationale mongole décourage les vols via Moscou pour cause de vols. Je n’ai jamais eu de problème à Moscou, mais il est de tradition d’amener plein de cadeaux pour la famille, donc la route vie Moscou est exclue de base de peur d’avoir les bagages visités. Restent donc les routes via la Corée (dont je me souviens des prix bien hauts lors de notre dernier voyage) ou via la Chine.
On se renseigne en ligne pour se faire une idée des prix – c’est aux alentours de 1 000 €/personne mais impossible de commander avec nos dates et les enfants ayant des voyages différents à l’aller et au retour – faudra donc que je le fasse par téléphone ou en agence.
J’appelle ma banque pour faire changer le plafond glissant de dépense sur ma carte bleue afin de pouvoir payer les billets. La banque tente comme toujours de me vendre une carte Gold, ce que je refuse.
Donc ma femme indique à son entreprise qu’elle désire faire TLS -> ULN de mi-mai à fin août. Bien sûr en Mongolie impossible de trouver une route pour Toulouse, soit c’est un problème de prix soit d’incompétence – je penche pour un souci de prix puisque ma belle famille est déjà venue par deux fois chez nous. Je dois donc acheter tous les billets. Comme j’aime pas le téléphone et que c’est assez compliqué comme ça, nous décidons de rendre visite à l’agence Air France de Toulouse. Après une attente d’une heure on s’entend répondre qu’ils n’ont pas de vols pour nous (en gros ils ne vendent pas de ticket pour Aeroflot ou Korean air). Nous regardons les prix sur Turkirsh airlines, mais ils ont l’air bien hauts – et comme me femme veut éviter cette voie nous l’évitons. Je regarde donc Korean air et air china. Air china me plait beaucoup y a un adresse émail pour les contacter ça va sans doute être plus simple que par téléphone, hop je ponds un mail. Nous sommes le jeudi matin.
Vendredi matin – toujours pas de réponse je me décide à appeler Air china. Je commence à parler, j’ai pas fini de dire Mongolie qu’on me répond j’ai votre mail sous les yeux je vous réponds dans l’heure. Bien sûr une heure plus tard je n’ai toujours pas de réponse, je relance par téléphone, je tombe sur l’autre francophone du centre d’appel qui m’indique que j’aurai une réponse dans l’après-midi. Je prends mon mal en patience et décide en début d’après midi d’appeler koreanair. Je commence à expliquer ce que je veux, la vendeuse panique un peu, et je lui demande si je peux envoyer un mail pour ma demande. Bien sur monsieur xxxx@yyyy.koreanair.com, mais manque de bol je saisis mal yyyy, je suis donc forcé de rappeler. J’envoie mon mail et une heure plus tard j’ai une proposition commerciale qui pique un peu en termes de prix (6 500 €) et qui nous propose TLS -> CDG -> INCHEON -> ULN avec plus de 12 heures d’attente en Corée. Je relance airchina qui me dit que ça va arriver. Les bureaux de korean air ferment à 17:30, j’envoie un mail demandant comment répondre favorablement à la proposition reçue – à ce moment-là je ne crois plus du tout à air china. Vers 18:00 je reçois des numéros de réservation mais sans prix – les prix devant arriver le lundi, car le premier saut de mon voyage se fera via Luftansa. lors de notre dernier voyage je n’avais pas pris tous nos billets sur la même alliance aérienne résultat, récupérer les bagages pour le premier/dernier saut c’est pas pratique du tout. J’ai donc fait attention à prendre de billets dans une même alliance. Impossible avec les numéros de réservation fournis de regarder les itinéraires, c’est beaucoup plus bordélique que la réponse sure, rapide et efficace de korean air. Ma femme cède sur la Russie et me dit que je peux regarder directement sur aéroflot, mais comme je ne trouve pas de mail de contact, je tire ma flemme (pis 9 heures d’attente à Moscou ça fait beaucoup).
Lundi matin je regarde de très près ma BAL et la première réponse que j’ai est celle de korean – les prix ont monté en effet mon grand a été reconnu comme tel et donc il paye comme un adulte. 7 250 € ça pique beaucoup, j’ai quelques jours pour payer. J’en profite pour appeler air china et avoir des nouvelles. Mon interlocuteur m’indique des prix et me dit aussi qu’il est en train de regarder la différence de tarifs en passant par Francfort en lieu et place de Munich, qu’il m’enverra des prix et des itinéraires en fin de journée. Je prends mon mal en patiente et bien m’en fait, la proposition est donc de faire TLS -> MUNC -> PEK -> ULN pour 5 500 € avec des trajets ou les enfants sont pris en compte. En effet il n’y a jamais plus de 4 heures d’attente pour les correspondances. Mon voyage de retour en revanche prévoit plus de 12h à PEK – mais c’est pas grave je suis seul. Il ne me reste plus qu’à payer ce qui prend encore le mardi.
Les sites de réservation en ligne m’ont été d’une aide précieuse pour déterminer notre date de départ en effet le début des vacances scolaire correspond au début de Nadaam et les prix sont donc beaucoup plus hauts. Mais sinon il était même difficile de faire une commande correspondante à mes besoins – j’aurais sans doute eu de meilleurs tarifs si j’avais tout fait en ligne mais c’est tout.

samedi, mars 4 2017, 16:42

Bonne année Lunaire

Aujourd'hui et demain on fête l'année Lunaire à la maison, on le fait à la mongole avec plein de viande et de raviole. Bref on mange bien.

lundi, février 20 2017, 13:26

Je suis mauvais en français mais je me soigne

Depuis que je suis rentrée de mon séjour américain à 10 ans, j’ai toujours été très mauvais en grammaire. D’un part je ne faisait pas attention en écrivant, d’autre part je ne me relisait jamais (une trop grosse perte de temps selon mon opinion). Depuis que j’ai habité à l’étranger, je suis devenu un vieux con et certaines fautes de grammaires me choquent désormais. J’ai trouvé une solution qui me convient grammalecte. Elle fonctionne à la fois sous Firefox, le navigateur qui domine mon utilisation d’internet et sous Libre office que j’utilise peut.

- page 1 de 2