Samedi 19 janvier 2008
J'ai vu aujourd'hui le film : « Into the Wild ». Même les amateurs de paysages américains du grand Nord comme moi, n'y retrouvent pas leur compte. Une histoire dramatique traitée à la Disney, de manière conventionnelle et à l'opposé du caractère du personnage, de façon très (trop) bien-pensante. Des longueurs qui abrasent l'attention.
Des absurdités de détail : des dents blanches, éclatantes après des mois de solitude incertaine, une lampe à pétrole, un cahier de note ultra blanc.
Le jeu subtil d'Émile Hirsch sauve le film du naufrage.
